Secret de fabrication

​Tenu secret (de polichinelle), l'année 2016 aura été l'année du drône. Jusque là, nous avions fait appel à la sous-traitance pour nos images aériennes, et puis patatrac, fin 2015 : formation à fond les gamelles, printemps 2016, bardé de notre diplôme de télépilote (c'est comme cela que ça s'appelle), on s'est rôdé. Nos terrains de jeux : les jardins, bien sûr, pour des travaux de commande et le monde de l'entreprise. S'il n'y a pas de secret pour les jardins, avec cette carte de voeux des jardins de Normandie (voir ci-dessous), il n'en va pas de même pour le monde industriel dans lequel nous avons utilisé le drône, avec parcimonie. Voilà le terme qu'il faut employer, parcimonie.

Le drône n'est qu'un outil supplémentaire à notre palette d'écriture. Ce n'est pas un engin de substitution, c'est une technique nécessaire et complémentaire.

Pratiquement, une prestation de drône comporte un important volet administratif (autorisation préfectorale, etc...) et aussi des aléas climatiques, elle a donc un coût justifié dont il faut tenir compte.

2016 : vingt quatre de nos productions ont été agrémentés de tournages en aérien par la technique du drône (fait maison) avec un cumul de près de 45 heures de vol.

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